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Présentation Le territoire de Wallis-et-Futuna constitue
un archipel de trois îles principales : Wallis, Futuna et Alofi.
Elles appartiennent à l'océanie polynésienne. Plus de 2 000km
les séparent de la Nouvelle-Calédonie. L'île de Wallis (Uvéa, est le nom polynésien
donné à l'île par ses habitants) à 200 km au nord-est de Futuna, d'une
superficie de 96km² , porte le nom du premier marin qui la découvrit
en 1767, le Capitaine Samuel Wallis. Futuna (64km² ) et l'îlot voisin d' Alofi
(51km²), séparé par un chenal de 2km, furent découvertes en 1616 par
des navigateurs hollandais qui leur donnèrent pour premier nom "les
îles Horn". Organisation
administrative En 1961 les îles Wallis-et-Futuna
deviennent un territoire d'Outre-mer. Territoire d'Outre-mer, Wallis-et-Futuna
est représenté au Parlement par un sénateur, un député et par un
conseiller au Conseil économique et social. Depuis 1987, l'administrateur
supérieur du territoire a le rang de préfet. Il préside le conseil
territorial composé des trois chefs traditionnels (c'est-à-dire
les trois rois de Wallis-et-Futuna : le LAVELUA, roi de Wallis,
le TUIAGAIFO, roi d'Alo et le TUISIGAVE, roi de Sigave, membres de droit,
et de trois membres nommés par l'administrateur supérieur du territoire.
L'Assemblée territoriale, comprenant 20 conseillers ( 13 pour
Wallis et 7 pour Futuna ) est élue pour 5 ans au suffrage universel. Le chef-lieu de Wallis est Mata-Utu
et celui de Futuna est Leava. Il y a trois circonscriptions :
Uvea (Wallis), Alo (Futuna) et Sigave (Futuna), dont l'organisation
administrative intègre les institutions coutumières. Population
La population au recensement d'octobre
1996 : 14 166 habitants. 34 % de la population vit à Futuna. Economie L'économie de ce territoire, restée traditionnelle,
est peu monétarisée. La majeure partie des productions est autoconsommée
et les échanges demeurent limités. Les principales activités économiques
sont l'agriculture (cultures vivrières, arbres fruitiers coprah)
et surtout l'élevage porcin. La pêche, qui fait l'objet
d'importants efforts de la part des pouvoirs publics, ne suffit pas
encore à couvrir l'ensemble de la demande locale. Un des secteurs en
expansion est l'élevage de poules pondeuses. La forêt, surexploitée,
dans le passé, est l'objet de programmes de reboisement. Autre point fort de l'économie locale
: l'artisanat traditionnel. Le développement de ce secteur bute
cependant sur des difficultés dues au coût de l'acheminement aérien,
traditionnel dans le Pacifique, et à la concurrence des pays voisins.
Le tourisme est encore peu développé. Les exportations, basées
sur l'envoi de produits artisanaux et de produits vivriers destinés
à la colonie wallisienne et futunienne installée en Nouvelle-Calédonie
sont peu importantes. 23.356 tonnes de marchandises ont été importées
sur le territoire en 1994 contre 17.945 tonnes en 1993. Source : |
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